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| Cas pratiques de chantiers de gros oeuvre réalisés par SATEC |
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Cheminée industrielle: béton armé mis à rude épreuve ( Entretien bâtiment industriel) :
«La ville universitaire de Louvain-La-Neuve a vu le jour début des années 70. Sortie de terre, cette nouvelle cité laissait à ses concepteurs beaucoup de libertés. Mais aussi des contraintes budgétaires car construire une ville de A à Z n'est pas gratuit. C'est ainsi qu'entre autre il sera fait un usage massif du béton armé et de briques. D' autre part, des chaufferies centrales seront construites afin de chauffer les bâtiments publics. Cela a permis une rationalisation des installations et de leur rendement. Le bâtiment de la chaufferie du Biéreau est, lui, tout en en béton armé. Entourré d'arbres, il avait pris bien des rides en 35 ans. Il faut dire que le rejet quasi constant de vapeur d'eau ne ménage pas le béton qui le compose. Rien d'irréversible mais de nombreuses micro fissures, fentes et désagrégations à traiter avant qu'il ne soit trop tard. »
Etapes de travail :
Sous la direction des services techniques de l'université et de la société Dalkia (www.dalkia.be/) en charge de la gestion technique de l'installation:
- Echafaudage complet de l'édifice
- Sablage fin de la surface (350m²)
- Nettoyage haute pression de l'ensemble
- Ouverture large de toutes les fissures, fentes et défauts de surface
- Réparation de tous ces défauts exclusivement à l'aide produits issus de la gamme Sika (www.sika.be) avec intégration d'armatures synthétiques
- Enduisage de toute la surface aves enduit Sikatop 107 et 123
- Mise en peinture avec peinture acrylique Sika, elle aussi
- Démontage échafaudage.
Les installations n'ont jamais été complètement arrêtées grâce à une synchronisation journalière entre l'équipe de gestion chaufferie et l'équipe SATEC.
SATEC a plus de 20 ans d'expérience dans la restauration du béton. Cela exige méthode, produits performants et soin.
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Lifting en profondeur terminé : c'est beau mais surtout, techniquement, le béton a retrouvé une protection.
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Maçonneries en pierres du 18ème désolidarisées suite à des infiltrations en toiture ( Patrimoine classé) :
« Les entreprises Golinvaux avaient obtenu le marché de rénovation des toitures de cette église inaugurée en 1752. Lors du démontage de la couverture du choeur, ils ont découvert que de nombreuses infiltrations avaient déterrioré non seulement les pieds de charpente (sablières) mais aussi les maçonneries en pierre de Meuse les soutenant (pierres de couronnement). Maçonnées à l'époque à l'aide de mortier de chaux: il reste souple, mais résiste mal aux infiltrations. Impossible de restaurer toiture et charpente sans restaurer le haut de ces maçonneries en pierre vieilles de plus de 250 ans»
Etapes de travail :
Sous la direction du service bâtiments de la Ville de Namur et de la direction du patrimoine de la Région Wallonne :
- Démontage méticuleux en vue de récupération de toutes les pierres de couronnement
- Démontage du rang inférieur de pierres
- Remise en place tel un puzzle des éléments démontés. Mortier à la chaux, adjuvé d'un peu de ciment.
- Rejointoyage en essayant de reproduire au mieux l'existant
- Remise en place et appui du pied de charpente reconstitué
Une restauration globale des maçonneries est à l'étude. Nous sommes heureux d'avoir mis une pierre à l'édifice.
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Les travaux de maçonnerie terminés, les remises en état sont à peine visibles: le but est atteint car en restauration de patrimoine historique, respect et discrétion sont de mise!
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Aménageons le grenier :
Un grenier de près de 50 m² abandonné aux araignées et non isolé: c'est du gaspillage d'espace et d'énergie. Les clients désiraient que SATEC se charge de tout: isoler, installer l'électricité, plafonner, poser le plancher flottant...
Tout cela en une seule et grande pièce conviviale.
Solutions appliquées par SATEC :
Pose de 140 mm de laine de roche en 2 couches croisées afin d'être encore plus efficace. Les plaques de plâtre ont été fixées à une contre structure fixée aux chevrons d'origine qui ne permettaient pas la pose d'une telle couche d'isolant.
Deux lucarnes en ruine ont été remplacées par des Velux: économiques, lumineux et limitant les déperditions de chaleur.
Ne jamais oublier:
- Poser le pare-vapeur sur l'isolant, jointures collées afin d'obtenir une parfaite étanchéité à l'air.
- Contre-lattage sur l'ensemble.
- Pose des câblages électriques entre ces lattes et sans JAMAIS percer le pare-vapeur.
- Le plancher existant fragile a été localement ouvert pour faire passer certaines gaines électriques
- Pose de plaques de plâtre sur les versants et les murs pignons. Suivi d'un bon enduisage des jointures de plaques.
- Pose d'un recouvrement de plancher en OSB 18 mm pour renforcer le sol.
- Le client en a profité pour tout peindre avant la pose du plancher flottant.
- Pose du plancher flottant sur une couche de mousse de désolidarisation.
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Attente du service logements de l’UCL (Université Catholique de Louvain-La-Neuve) :
« Transformer 6 appartements communautaires devenus vétustes : démolition des cuisines, abattre certains murs, en reconstruire d’autres. Arrachage revêtements de sol, remplacement tuyauteries dans les chapes, transformer les terrasses couvertes en zones fermées afin d’agrandir l’espace de vie. »
Tout cela dans un délai très court car ces 6 appartements étaient déjà loués pour la rentrée académique 2009. Moins de 2 mois pour tout boucler…
Solutions appliquées :
Sous la direction de Madame Losseau, représentante du maître d’ouvrage :
- Démolition sélective de murs béton et chapes
- Décapage des murs par meulage profond (trop nombreuses couches de couleur)
- Remplacement de toutes tuyauteries et câblages
- Cimentage des murs et pose de nouvelles chapes
- Nouveaux carrelages sur chape et faïences murales sur enduit
- Peintures de finition et pose de nouvelles cuisines
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Pour la rentrée, tout était fin prêt. Bonne chance aux étudiants qui vont y vivre et étudier en communauté.
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Demande du client :
« Nous avons acheté cette maison il y a quelques années et nous avons quelques problèmes : les carrelages de sol qui ne semblent pas vieux se cassent en plusieurs morceaux, le sol se fragmente, les murs présentent des fissures profondes que nous ne parvenons pas à réparer. La plupart autour des portes intérieures. De plus, on aimerait changer les sanitaires. Parfois, nous sentons des odeurs déplaisantes.»
Solutions appliquées par SATEC :
Un sondage du sol révéla que les carrelages avaient été posés sur un lit de mortier bien trop fin. Pour les murs, la maison a une centaine d’années et les murs contiennent de nombreuses pièces de bois qui, en vieillissant, se rétractent et craquent le plafonnage. Les baies de portes ont des linteaux et montants en bois qui se désolidarisent des maçonneries.
- Démolition revêtement de sol et excavation sur 15 cm de profondeur environ.
- Démolition des tuyauteries d’égoût en grès (d’origine) enterrées et fragmentées à divers raccords. Pose de nouveaux tuyaux d’égout en PVC et d’une chambre de visite pour pouvoir y accéder à l’avenir.
- Décapage de certains murs, extraction des pièces des linteaux bois et remplacement par des linteaux béton et des briques.
- Plafonnage des murs.
- Pulvérisation d’une chape isolante PU de 5 cm d’épaisseur environ.
- Pose d’une chape classique de ciment et sable de Rhin, avec pose d’un treillis d’armature.
- Pose de nouveaux carrelages et remplacement du seuil de porte d'entrée. L'ancien usé laissait entrer les bruits de la rue et l'énergie s'échapper.
- Aménagement d’un nouveau WC et d’une nouvelle douche.
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Besoins de l’école Les Colibris :
Depuis plusieurs années, les enfants en récréation dans cette cour utilisaient des sanitaires temporaires installés dans un « container » type chantier. De plus, en cas de pluie, il n’y avait ni préau ni auvent pour les abriter.
Enfin, les dalles 30 x 30 béton se soulevaient, l’égouttage n’était plus optimum. L’administration a chargé l'architecte Bernard Heymans de Gembloux d’une étude et d’une mise en adjudication publique de ce chantier.
Satec a remporté le marché.
Une des difficultés majeure allait être l’impossibilité de faire entrer des engins de chantier dans cette cour !
Solution appliquée par SATEC :
Après évacuation des containers :
- Démolition des dalles 30 x 30 et terrassement à l’aide d’une mini pelleteuse (louée chez Logemat), finition terrassement à la main…
- Pose du réseau d’égouttage et dalle de fondation (bétons calculés par le bureau d’étude Unit car devant reprendre les contraintes d’un mur en surplomb).
- Maçonneries classiques blocs-béton –coulisse isolée - brique de parement «Boston» de chez Vandersanden.
- Dalles de béton, béton de pente légèrement armé et étanchéité Derbigum prenant en sandwich un isolant PU.
- Installations sanitaire, 400 m² de carrelages et faïences.
- Pose des menuiseries intérieures.
- Démolition revêtement de la cour, pose de nouvelles canalisations d’égout et pose de Klinkers béton gris sur chape stabilisée fraîche.
- Fabrication sur mesure et pose de préau et auvents par Verhofste.
L’association de parents a décidé d’offrir une magnifique zone de jeux en bois, revêtement de sol caoutchouc amortissant les chutes…. Bonne idée. C’est déjà intensivement utilisé par les enfants… |
Pour la rentrée, après 5 mois de chantier, tout était fin prêt, et méconnaissable.
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Demande des clients et travaux réalisés par SATEC :
Des châssis et portes-fenêtres ont été remplacés par une entreprise mais, malheureusement, cette dernière tardait à venir faire les réparations de plafonnage et à poser des tablettes de fenêtre. Cela empêchait les clients de peindre l’intérieur de leur habitation. Ils ont commandé ces finitions à SATEC et en plus de cela, construction de cloisons, faux-plafonds et une réparation de cheminée en toiture. En 3 jours, la maison était méconnaissable et depuis a enfin été repeinte.
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Témoignage de la cliente, Ch. Charles-Parent, une fois le chantier fini :
« Une entreprise à l'écoute des besoins du client, avec une réalisation rapide et soignée. Toute désignée pour vos prochains travaux ! »
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Jardin invisible :
Une maison de 1948 n'avait pas de fenêtre donnant sur le jardin et une terrasse si étroite qu'il était presque impossible de s'y installer....
La cliente désirait ouvrir une grande baie coulissante et élargir cette terrasse si étroite.
Solutions appliquées par SATEC :
Percement d'une grande baie dans l'alignement des autres existantes. On a poussé le bouchon jusqu'à reproduire la finition des linteaux cimentés.
Etapes;
- Terrassement à la main car un engin de chantier ne passait pas.
- Coulée de semelles de fondation.
- Maçonnerie de murs de fondation sur une barrière anti humidité ascenscionnelle.
- Pose de poutrins-claveaux.
- Coulée de dalle béton et finition lissée. Cimentage de tous les murs.
- Percement de baie et pose du chassis PVC coulissant.
- Ragréage du plafonnage.
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